Montréal mélange des plex sans ascenseur, des tours de condos et des maisons, notamment à Notre-Dame-de-Grâce, Ahuntsic, Rosemont et dans l’ouest de l’île.
Saint-Laurent réunit des maisons, des appartements-jardins et des condos. Les rues industrielles sont à côté, et nous ne les confondons pas avec l’adresse de la maison.
La ville de Québec va des rues historiques en pierre, avec de vrais escaliers, aux maisons de banlieue à Sainte-Foy, Charlesbourg, Beauport et Les Rivières.
Des conseils simples, écrits pour être relus à votre rythme.
Dans le camion
L’ordre dans le camion n’est pas un hasard. Les pièces lourdes et plates vont contre les parois, sanglées, pour que rien ne marche pendant un freinage. Les matelas restent souvent debout, à l’écart des coins de meubles. Les boîtes lourdes en bas, les boîtes légères en haut. Un piano ou une armoire ne se cale pas comme un carton de livres. Si le trajet traverse un pont ou dure plus qu’une heure, les sangles comptent davantage. Nous ne remplissons pas le plancher au hasard pour « que ça rentre ».
Vous pouvez jeter un œil avant la fermeture des portes si vous voulez voir que le lit et le buffet sont bien là. Ensuite le camion roule. Sur un trajet local, le déchargement suit souvent dans la même journée. Sur une plus longue distance, la fenêtre de livraison est dite à l’avance. Vous n’avez pas à deviner où sont les boîtes. Si les deux adresses ne sont pas prêtes le même jour, une garde entre les deux dates peut être prévue. L’endroit et la durée font partie de la soumission, pas d’une surprise au quai.
À l’arrivée
À l’arrivée, le même principe : un passage clair, une personne qui indique les pièces, et les règles de l’immeuble si elles existent. Nous déposons les meubles où vous les montrez, pas seulement à l’intérieur de la porte. Le lit se place contre le mur choisi, le buffet aussi, dans la mesure où la pièce le permet. Les boîtes étiquetées vont dans la pièce écrite dessus. Si une porte est plus étroite que le meuble, nous le disons avant de forcer. Parfois il faut retirer les pieds ou entrer par une autre ouverture.
Prévoyez un endroit pour vous asseoir dès le début, même une chaise de cuisine. La journée est longue pour vous aussi. Quand la dernière pièce est vide dans l’ancien logement et que le nouveau a reçu ce qui était sur la liste, nous confirmons avec vous. S’il manque une boîte, mieux vaut le voir pendant que le camion est encore là. Gardez les étiquettes jusqu’au lendemain. Elles servent encore quand vous cherchez la lampe ou les draps.
Les sangles tiennent les piles. Le matelas reste debout, à part.
Dates, 1er juillet et délais
Quelques semaines d’avance rendent la journée plus simple, surtout l’été. Au Québec, beaucoup de baux changent le 1er juillet. Ce jour-là, les ascenseurs sont pris et les rues des quartiers d’appartements sont pleines. Si votre date peut être un mardi de mai ou de septembre, le même logement se déménage plus calmement. Si la date est fixée dans cette semaine chargée, appelez tôt et ayez déjà l’heure d’ascenseur. Nous disons clairement si la journée est encore ouverte.
Un déménagement en semaine est souvent plus fluide qu’un samedi, parce que les immeubles et les rues sont moins sollicités. Ce n’est pas toujours possible, et ce n’est pas une règle. La fin de journée et le soir se discutent quand l’immeuble l’autorise. En hiver, à Québec comme à Montréal, la glace et la neige ajoutent du temps sur les marches extérieures. Dites-nous si l’entrée est une galerie non déneigée. Ce n’est pas un détail cosmétique. C’est le chemin du buffet.
Ce qui change le prix
Il n’y a pas un seul tarif sur ce site, parce qu’un studio et une maison de banlieue ne demandent pas la même équipe ni le même temps. Le prix suit le volume, la distance, les escaliers, l’ascenseur, l’emballage et, s’il y a lieu, la garde des biens. Un long portage depuis la rue, un troisième sans ascenseur, ou deux immeubles qui exigent chacun une réservation, allongent la journée. Un seul article lourd reste un vrai travail : le prix suit alors le poids, les marches et la distance, pas la taille d’une maison entière.
Ce qui ne change pas le prix, c’est une question posée avant. Appelez pour demander si une date est libre, ou pour savoir si un meuble passe une porte. Ce qui le change, c’est un fait nouveau le matin. Nous préférons un appel de dix minutes la semaine d’avant à une discussion sur le trottoir. La soumission acceptée est celle qui gouverne. Si une page du site et ce texte diffèrent, c’est le texte accepté qui compte.
Le piano reste dans la pièce tant que le passage n’est pas libre.
Petit trajet ou maison complète
Vous n’avez pas besoin d’une maison pleine pour appeler. Quelques boîtes, un lit, un lave-linge ou un piano sont des demandes acceptées. Le soin ne diminue pas parce que la liste est courte. Un condo peut quand même exiger un certificat et une heure d’ascenseur pour un seul meuble. Dites le nom de l’article, l’étage de départ et l’étage d’arrivée. Une photo aide pour une armoire ou un piano dont on ne connaît pas la largeur.
À l’autre bout, une maison complète demande un inventaire plus calme : sous-sol, garage, cabanon, balcon. Les outils et la peinture ne se traitent pas comme les cadres. Si une partie du contenu reste, dites-le. Nous ne vidons pas un logement à votre place et nous ne choisissons pas ce qui se donne ou se jette. La famille peut prendre un meuble avant le jour du camion. Ce qui reste sur place ne monte pas dans la soumission.
Trajet court ou plus long
Un déménagement local se fait souvent dans la journée : charger, rouler, décharger. La distance en kilomètres ne dit pas tout. Deux ascenseurs, un pont et une rue étroite peuvent prendre plus de temps qu’un trajet de banlieue avec deux entrées de cour. Laval, Longueuil, la Rive-Nord et l’île n’ont pas le même horaire même quand les adresses semblent proches sur une carte. Nous comptons ce temps dans la soumission au lieu de le découvrir à l’heure de pointe.
La longue distance, par exemple entre Montréal et Québec, ajoute de la route et une fenêtre de livraison dite d’avance. L’emballage y compte plus, parce que les boîtes restent plus longtemps en mouvement. Notre travail principal est au Québec. Pour un trajet qui commence ou finit hors de la province, appelez. Nous disons si la date est possible. Nous ne promettons pas une carte du pays entier. Nous promettons une réponse claire.
Dans un condo, les housses passent avant l’ascenseur.
Ce que la soumission regarde vraiment
Une soumission juste commence par deux adresses, pas par un prix au téléphone sans détail. Nous demandons l’étage de départ, l’étage d’arrivée, s’il y a un ascenseur, et combien de marches s’il n’y en a pas. Une maison avec sous-sol n’a pas le même volume qu’un quatre et demi. Un piano, un frigo encastré ou un lit très lourd doit être nommé tout de suite, sinon le chiffre du début ne tiendra pas le jour du camion. La distance compte aussi, surtout quand un pont sépare les deux portes. Le stationnement du camion fait partie du temps : une cour, un quai, ou une rue où il faut un permis, ce n’est pas la même demi-heure.
La soumission est écrite et gratuite. Elle dit si l’emballage, le déballage ou une garde entre deux dates sont compris. Elle ne réserve rien tant que vous ne l’acceptez pas. Si un étage a été oublié, ou si vingt boîtes apparaissent le matin alors qu’elles n’étaient pas dans le récit, le travail change et nous le disons avant de continuer. Le but n’est pas de surprendre à la fin. Le but est que le texte que vous avez lu reste le texte de la journée, à condition que la maison décrite soit la maison réelle.
Comment se passe la journée
Nous arrivons dans la plage convenue. Quelqu’un de l’équipe dit par où on commence : souvent la pièce la plus encombrée, ou celle dont le passage bloque les autres. Vous n’avez pas à porter. Vous pouvez rester assis, répondre au téléphone, ou simplement indiquer le coin du lit et le mur du buffet. Un proche peut être là pour les décisions. Une seule personne confirme si un meuble part ou reste. Trop de consignes en même temps ralentissent tout le monde et abîment les cadres de porte.
Les médicaments, les papiers, le chargeur et un change de vêtements restent avec vous, pas au fond du camion. Les clés des deux logements aussi. Si l’immeuble a une heure de fin pour l’ascenseur, nous la respectons. Mieux vaut une pièce finie et des boîtes groupées que de dépasser l’heure et de tout laisser dans le hall. À la fin du chargement, nous faisons un dernier tour des garde-robes, du balcon et du garage si vous nous avez dit qu’ils font partie du trajet.
Un piano et une commode, protégés avant de sortir.
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